Signer en ligne Russie. Stop à la répression des défenseurs des droits humains

Un climat de répression envers les défenseur·e·s des droits humains

Depuis le retour à la présidence de Vladimir Poutine en 2012, le gouvernement russe et les médias pro-gouvernementaux ont systématiquement créé et diffusé des messages négatifs à l’égard des défenseur·e·s des droits humains et des activistes de la société civile. Ceux-ci étant qualifiés de « cinquième colonne » ou « d’agent de l’ouest ». C’est donc à une véritable campagne de diffamation que font face les organisations non gouvernementales, notamment celles qui reçoivent des financements étrangers.

Les autorités utilisent un large éventail d’instruments pour restreindre ou entraver les activités de ceux qui défendent les droits humains, notamment l’adoption de nouvelles lois restrictives, la persécution des défenseur·e·s des droits humains et l’apologie des agressions et menaces contre les militants.

« Le travail en faveur des droits humains dans la Russie d’aujourd’hui est comparable à la navigation sur un champ de mines. Chaque jour, de nouvelles menaces pèsent sur un défenseur des droits humains », a déclaré Natalia Prilutskaya, chercheuse d’Amnesty International en Russie.

Chaque jour une nouvelle menace

Un défenseur des droits humains doit faire face chaque jour à une nouvelle menace : qu’il s’agisse d’un passage à tabac par des assaillants " inconnus " qui ne sont jamais retrouvés, de poursuites pénales et d’une incarcération pour un crime qui n’a jamais été commis, de l’assèchement financier par le gel des comptes bancaires et les amendes exorbitantes, ou de l’attention intrusive des médias d’État qui braquent les projecteurs sur les familles.
Les mouvements écologistes ne sont pas en reste. En 2017, plusieurs membres du personnel de l’organisation non gouvernementale Environmental Watch for the North Caucasus (EWNC) - dont Andreï Roudomakha - ont été sauvagement agressés par un groupe d’hommes alors qu’ils faisaient des recherches sur les dommages environnementaux causés par les Jeux olympiques à Sotchi.

Depuis, malgré les nombreuses preuves existantes, la lumière n’a pas été faite sur cette affaire et aucun des agresseurs n’a été inculpé. Les militants sont non seulement victimes d’insultes mais également de harcèlement de la part des autorités, qui leur envoient des lettres anonymes leur « conseillant vivement » de quitter le pays.

Demandez ainsi aux autorités russes de mettre un terme aux représailles et aux campagnes de diffamation à l’égard des défenseur·e·s des droits humains et des ONG, de mener une enquête impartiale sur les agressions envers les défenseur·e·s des droits humains en Russie et de condamner les responsables.

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