2 ans après : Un cri pour le Mexique et pour les 43 d’Ayotzinapa

 Un cri pour le Mexique - le dimanche 25 septembre à 14h - Maison de quartier Malibran (Rue de la Digue, 10 – 1050 Ixelles)

À l’occasion des deux ans de la disparition des 43 étudiants d’Ayotzinapa, et pour soutenir les familles des victimes et les survivants dans leur droit de connaitre la vérité et d’obtenir les réparations qui leur sont dues, la coordination Mexique d’Amnesty International Belgique francophone organise une après-midi festive mexicaine.

AU PROGRAMME :
Gastronomie Mexicaine
Activités pour enfants-peinture de fresque
Conte pour enfants par Abigail Viveros
Spectacle "Le Soldat" par Abigail Viveros
Danse par Gea Zazil Hernández
Théâtre par "Achtli"
Mariachi de Bruxelles
Son Jarocho (musique)

Réservations/infos :
ncano@aibf.be

Adultes 4€
Enfants GRATUIT

 Rassemblement - le lundi 26 septembre 2016 entre 12h et 13h, Place du Luxembourg (en face du Parlement européen)

Nous symboliserons les 43 étudiants par des silhouettes blanches portant les portraits des 43 étudiants, portées par 43 personnes. N’hésitez pas à nous rejoindre, nous avons besoin de vous pour cette action.

Complément d’information : La disparition forcée de 43 étudiants

Le 26 septembre 2014, environ 80 étudiants de l’École normale rurale Raúl Isidro Burgos ont été arrêtés par la police alors qu’ils voyageaient en autobus. Des agents de police locaux ont ouvert le feu sur les trois véhicules, tuant trois étudiants et trois passants. Plusieurs étudiants ont été grièvement blessés et l’un d’entre eux est dans le coma. 43 étudiants ont ensuite été arrêtés et embarqués dans des véhicules de police. On ne les a pas revus depuis.

De graves défaillances ont été relevées dans l’enquête en cours menée par le gouvernement. Il a été pointé du doigt pour son inaction par le Groupe interdisciplinaire d’experts indépendants (GIEI) mandaté par la Commission interaméricaine des droits de l’homme pour enquêter sur place. Son dernier rapport rendu le 6 septembre 2015 remet en question la théorie officielle selon laquelle les étudiants auraient été assassinés puis incinérés dans une décharge près d’Iguala. Opacité, manque d’impartialité et accusations de corruption entre des fonctionnaires locaux et des gangs, contribuant à un climat d’impunité généralisé dans le pays, entachent le bon déroulement de l’enquête.

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