À la rencontre d’Amaya Coppens

Bruxelles

RDV ce mercredi 18 septembre à 17h15 pour rencontrer Amaya Coppens. Attention places limitées, inscrivez-vous !

Nous avons le plaisir d’accueillir parmi nous Amaya Coppens. Cette étudiante activiste belgo-nicaraguayenne a été victime de la répression du gouvernement du Nicaragua.

Cette jeune femme a été détenue arbitrairement et risquait jusqu’à 50 ans de prison pour être descendue dans la rue pour manifester son désaccord avec le gouvernement. Libérée en juin 2019, elle viendra parmi nous pour nous raconter son histoire et nous éclairer sur la réalité de ce qui se passe au Nicaragua.

Attention, le nombre de place est limité. N’oubliez pas de vous inscrire.

Infos pratiques

Quand : mercredi 18 septembre 2019 à 17h15
Où : chaussée de Wavre 169, 1050 Bruxelles
Inscription obligatoire

Pour plus d’infos sur son cas

Le 10 septembre 2018, à León (nord-ouest du pays), plusieurs étudiants faisant partie d’un mouvement opposé au régime de Daniel Ortega ont subi la violente répression de la police nicaraguayenne. Parmi eux, Amaya Coppens (23 ans) étudiante en médecine de nationalité belgo-nicaraguayenne et son compagnon Sergio Midence (30 ans) se sont fait arrêter pour avoir protesté contre le gouvernement du Président Daniel Ortega. Par le biais des médias, la police les a accusés d’être notamment responsables « d’actes terroristes », « d’incendie volontaire », « d’agression » et de « possession illégale d’armes à feu ». La jeune femme risquait jusqu’à 50 ans de prison pour ces graves accusations et son procès a été sans cesse reporté.

En mai 2019 la Commission interaméricaine des droits de l’Homme (CIDH) a demandé à la Cour interaméricaine des droits de l’Homme d’adopter des mesures provisoires relatives au sort d’Amaya et de 16 de ses codétenus, compte tenu de leurs conditions de détention qui se dégradent de plus en plus. Ils seraient victimes d’agressions physiques et psychologiques et les visites, la nourriture, la lumière du jour, ainsi que l’accès aux soins médicaux, sont considérablement limités.

Le 11 juin 2019, suite à l’approbation d’une loi d’amnistie par l’assemblée nicaraguayenne, Amaya a été libérée, ainsi que 55 autres détenus. Ceci a été rendu possible notamment grâce à la pression exercée par Amnesty International et d’autres organisations.

Toutefois, des dizaines de personnes sont toujours en prison et la loi d’amnistie récemment approuvée continuera de mettre en danger la vérité, la justice et la réparation des victimes de la crise. Nous exhortons les autorités nicaraguayennes à libérer immédiatement toutes les personnes détenues au seul motif de l’exercice de leur droit à la liberté d’expression et de réunion pacifique.

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