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Le viol est un acte barbare et une grave violation des droits humains qui empêche souvent la victime de pouvoir s’exprimer. Le traumatisme est tel que la victime y perd une part d’elle-même. Chaque année, des milliers de personnes en sont victimes, souvent dans l’ombre.
Jamais, elles ne sont responsables. L’agresseur est le plus souvent connu de la victime : un partenaire, un parent, un proche, une connaissance, un collègue ou… un responsable hiérarchique.

Le viol au travail

Notre enquête sur le viol en Belgique [1] a révélé que 7 % des femmes se sont déjà fait agresser sexuellement au bureau. Un chiffre effrayant qu’Amnesty et SOS VIOL se devaient de mettre en avant afin de rappeler que même sur le lieu de travail, quand c’est non c’est non, et que quand ça n’est pas oui, c’est non aussi !

De quoi parle-t-on ? Que pouvez-vous faire en cas de viol sur le lieu de travail ? Qui contacter ?

Toutes ces informations ont été réunies sur une affiche téléchargeable et consultable en ligne : notre dazibao sur le viol au travail

[1enquête réalisée en 2014 par internet sur un échantillon strictement représentatif de 2000 Belges âgés de 18 à 75 ans, sous la direction de Dedicated

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Vous vous sentez concerné(e) ? Quelqu’un dans votre entourage ou parmi vos collègues pourrait avoir besoin d’aide ?
Contactez SOS Viol : soutien psychologique, accompagnement social, information juridique. Respect de l’anonymat. - Permanence téléphonique : 0800 98 100 (numéro vert gratuit et ouvert de 9h00 à 17h00) - Rue Coenraets, 23 à 1060 Bruxelles - Accueil sur rendez-vous : info@sosviol.be

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Les chiffres sur le viol en Belgique

56 %
des belges connaissent dans leur entourage au moins une personne qui est ou a été victime de violences sexuelles graves
24,9 %
des femmes se sont fait et/ou se font imposer des relations sexuelles forcées par leur partenaire/conjoint
7 %
des femmes ont été victimes des relations sexuelles imposées par leur supérieur hiérarchique sur le lieu de travail
1 femme sur 4
se fait et/ou s’est fait encore harceler physiquement dans des lieux publics

Le viol en Belgique

D’après un sondage d’opinion réalisé en janvier 2014 par Amnesty, Dedicated research et avec l’aide de SOS Viol auprès de 2000 Belges, 13% des femmes en Belgique sont victimes et/ou ont été victimes d’un viol commis par quelqu’un d’autre que leur partenaire et 25% des femmes subissent des relations sexuelles forcées de la part de leur partenaire.

De plus, une femme sur trois n’a entrepris aucune démarche suite aux violences subies. Retrouvez l’intégralité de l’enquête et les chiffres sur le viol en Belgique sur notre article consacré à cette problématique

Voir aussi : Faits et chiffres

En juillet 2015, un Plan intra-francophone 2015-2019 de lutte contre les violences sexistes et intra-familiales a vu le jour : plusieurs recommandations d’Amnesty y ont été reprises. Pourtant, la question du budget reste une préoccupation pour l’organisation et ses partenaires.

En savoir plus

Nous avons formulé les mêmes inquiétudes en ce qui concerne le Plan d’action national 2015-2019 de lutte contre toutes les formes de violence basée sur le genre

Face aux chiffres alarmants révélés par notre enquête, nous nous sommes posés la question de savoir quels étaient les mécanismes de prise en charge et de soutien dont bénéficiaient les victimes de viol en Belgique. Les résultats de notre enquête à lire ici : « L’après viol » ou le parcours d’une victime en Belgique francophone

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« Ma droite si tu ne respectes pas mon corps » Laurence Bibot

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« Mon corps est ma propriété privée. Attention : chien méchant » Sébastien Ministru

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« Je te respecte, tu me respectes. Quand je dis non, c’est non. » Marie Warnant

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« Chaque être humain a le droit dans le cadre de son travail au respect de sa personne. Violer ce droit est un crime. » Pietro Pizutti

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« Le viol est un scandale quotidien, qu’il ait lieu au travail, sur le chemin de l’école ou même à la maison, c’est intolérable. Quand c’est non, c’est non et il n’y a rien à négocier. » Eric Boschman

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