Soyez la bouée de sauvetage

Les gestionnaires de crise, comme Donatella, ont pour mission de fournir à Amnesty des témoignages de première main, en provenance directe du terrain, là où la situation est la plus dramatique.

Lorsque des armes chimiques ont été utilisées en Syrie, les enquêteurs d’Amnesty ont rencontré les victimes pour que celles-ci puissent raconter précisément ce qui s’est passé durant les attaques.
Votre contribution peut contribuer à financer ces missions sur le terrain. Donatella partage ses impressions ci-dessous.

Bonjour,

Je parle anglais, arabe, français, espagnol, hébreu et italien, ce qui se révèle très précieux lorsque j’effectue une mission sur le terrain pour le compte d’Amnesty.

Je m’appelle Donatella Rovera et suis gestionnaire de crise pour les droits humains.
J’ai été récemment confrontée à des conflits particulièrement dangereux, en Syrie et en Iraq. Je me suis rendue sur place, dans des endroits où même les journalistes ne peuvent aller. Je recherche ce qui se passe vraiment, je collecte minutieusement l’information pour qu’Amnesty puisse exiger aide et protection pour les civils en danger.

Lorsque vous faites un don, vous contribuez à m’envoyer, rapidement et discrètement, dans une zone en crise. Votre don me permet de démarrer concrètement ma mission.

Dès que je suis sur place, je réalise des vidéos et je prends des photos. Je rédige des comptes-rendus consacrés aux gens que je rencontre, aux armes que je vois et aux crimes de guerre dont je suis le témoin. Je révèle et documente des atteintes aux droits humains dont les puissants voudraient faire disparaître toute trace. J’aide ainsi Amnesty à attirer l’attention sur le sort d’hommes et de femmes pris dans la tourmente et l’oppression.

Chaque don fait la différence !

• 30€ me permettent de louer les services d’un conducteur local et de payer le carburant nécessaire pour aller à la rencontre des témoins, sur les lieux de la crise
• 75€ me permettent d’acheter appareils photos, enregistreurs et équipements indispensables pour recueillir les preuves sur le terrain
• 100€ peuvent m’aider à financer une campagne media pour promouvoir nos conclusions via des conférences de presse, via la publication de vidéos sur Internet et via une présence sur les réseaux sociaux
• 250€ peuvent prendre en charge les coûts d’une formation à la survie en environnement hostile, dont bénéfice chaque gestionnaire de crise

Je continue à faire ce métier, malgré le stress tant physique que mental, à cause des gens à qui nous venons en aide.

Je me souviendrai toujours d’une jeune fille de 11 ans que j’ai rencontrée en République Centrafricaine. De façon à garantir sa sécurité, je ne puis révéler son nom, mais sachez que nous l’avons trouvée dans un village où des corps sans vie, victimes d’un massacre quatre jours plus tôt, jonchaient les rues.

Elle était accroupie dans un coin d’une maison mise à sac et abandonnée, terrifiée et à peine capable de parler. Elle était l’unique survivante musulmane du village, traumatisée et livrée à elle-même. Ses parents, ses frères et sœurs avaient été tués ou avaient pris la fuite. Nous l’avons emmenée pour garantir sa sécurité.

Après un massacre comme celui-ci, mon boulot consiste à collecter un maximum de preuves afin d’obtenir la justice pour les victimes et leurs familles et de protéger les gens de nouveaux accès de violence.

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Je ne m’arrêterai jamais d’exiger que la communauté internationale prenne action de sorte qu’aucun enfant ne puisse encore subir cette horreur.

Le défi est immense. Mais votre aide rend la victoire possible !

Merci pour votre présence à mes côtés. S’il vous plaît, continuez à être cette bouée de sauvetage en faisant un don à Amnesty International. Aujourd’hui.

Chaleureusement,

Donatella Rovera
Gestionnaire de crise pour Amnesty International

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