Chili. La décision de la justice de ne pas extrader Alberto Fujimori est décevante.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

AMR 22/002/2007

Amnesty International est profondément déçue par la décision de la justice chilienne de ne pas extrader l’ancien président péruvien Alberto Fujimori vers le Pérou, où il doit répondre d’accusations d’atteintes aux droits humaine et de corruption.

La décision du juge Orlando Alvarez doit maintenant être examinée par la Cour suprême du Chili.

« Les autorités chiliennes ont le devoir, au regard du droit international, d’accorder l’extradition d’Alberto Fujimori au Pérou ou d’enquêter elles-mêmes sur les accusations d’atteintes aux droits humains
pesant contre lui », a déclaré Guadalupe Marendo, directrice adjointe du programme Amériques d’Amnesty International.

Toutes les infos

Infos liées

Nicaragua : justice pour Amaya et les autres activistes persécutés

Amaya Coppens, une belgo-nicaraguayenne, et d’autres étudiants sont victimes de la répression du gouvernement. Signez la pétition !