États-Unis. La justice menacée L’absence de voie de recours et d’obligation de rendre des comptes compromet le procès d’un homme accusé d’avoir participé à des attentats et détenu secrètement

Index AI : AMR 51/094/2010

1er octobre 2010

Le procès d’un ressortissant tanzanien transféré l’an passé de la base navale américaine de Guantánamo Bay, à Cuba, sur le continent américain afin d’y être jugé doit s’ouvrir le 4 octobre 2010 à New York. Amnesty International s’était réjouie de la décision de traduire devant une cour fédérale ordinaire Ahmed Khalfan Ghailani, inculpé de participation aux attentats à l’explosif perpétrés en 1998 contre des ambassades américaines, plutôt que de le maintenir en détention illimitée sans jugement ou de le faire comparaître devant une commission militaire. Certains éléments portent toutefois atteinte à la procédure.

Ce 1er octobre 2010, Amnesty International publie à ce sujet un rapport intitulé « États-Unis. La justice menacée. L’absence de voie de recours et d’obligation de rendre des comptes compromet le procès d’un homme accusé d’avoir participé à des attentats et détenu secrètement. »

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