Haïti. Dans le sillage du tremblement de terre, les violences sexuelles se multiplient

Ce Jeudi 6 janvier 2011, à 00h01 TU, Amnesty International rendra public une étude approfondie sur l’augmentation des violences sexuelles en Haïti au cours de l’année écoulée.

Ce rapport, intitulé Aftershocks : Earthquake survivors speak out against sexual violence , se penche sur l’incapacité persistante à assurer la protection contre les risques de viol et d’agressions sexuelles des femmes, des jeunes filles et des fillettes qui vivent dans les campements de fortune.

Les victimes de violences sexuelles, qui se battent déjà pour surmonter le traumatisme subi après avoir perdu leurs proches, leur foyer et leurs moyens de subsistance à la suite du tremblement de terre, n’ont pas accès à des soins médicaux et ont peu d’espoir de voir leurs agresseurs comparaître devant un tribunal.

Plus de 50 femmes, jeunes filles et fillettes ont partagé leur histoire et raconté ce qu’est la vie dans les villes de tentes à Haïti, et demandé que la violence cesse.

Gerardo Ducos, chercheur sur Haïti à Amnesty International, sera disponible pour donner des interviews. Il s’est rendu en Haïti au lendemain du tremblement de terre, où il a effectué des recherches sur les violences sexuelles et liées au genre dans les camps. Gerardo Ducos sera en Haïti pour commémorer le 1er anniversaire du séisme.

Pour en savoir plus et obtenir un exemplaire du rapport avant la levée de l’embargo, ainsi que d’autres documents médias, veuillez prendre contact avec :

Françoise Guillitte

Service Presse d’Amnesty International Belgique francophone

Ou

Tom Mackey ou Josefina Salomon

Service de presse d’Amnesty International,

+ 44 207 413 55 66,

press@amnesty.org.

Tous les documents sont sous embargo jusqu’au jeudi 6 janvier 2011 à 00h01 TU.

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