Le recours excessif à la force par la police contre les manifestants

« Le recours excessif à la force par la police contre des manifestants constitue une violation des droits humains, au titre du droit zimbabwéen et international. La police doit respecter les normes internationales régissant l’usage de la force lors des opérations de maintien de l’ordre dans le cadre de manifestations, a déclaré Muleya Mwananyanda, directrice régionale adjointe pour l’Afrique australe à Amnesty International.

« Les autorités doivent ouvrir une enquête indépendante et impartiale sur la conduite des policiers soupçonnés d’avoir recouru à une force injustifiée contre les manifestants.

« La police ne doit pas faire usage de la force pour faire taire les voix dissidentes. »

Complément d’information

Les chauffeurs de transport public et les chauffeurs de taxi ont organisé des manifestations en périphérie de Harare contre la multiplication des barrages routiers de la police, et les habitants qui font la navette entre banlieue et capitale se sont retrouvés sans transport. La police nationale du Zimbabwe a publié une déclaration le 4 juillet, annonçant une forte présence policière « pour gérer toute situation de désordre public ».

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