Quatrième exécution

Les autorités de l’Arkansas ont exécuté Kenneth Williams dans la soirée du 27 avril, clôturant une série d’exécutions qui avait été programmée au cours des 10 derniers jours parce que le stock d’un produit utilisé par cet État pour les injections létales arrivait à expiration. Quatre des huit prisonniers qui devaient être exécutés ont bénéficié d’un sursis qui s’étend au-delà de la date de péremption du produit. L’exécution de Kenneth Williams a été précédée par celles de Ledell Lee, Jack Jones et Marcel Williams.

« Au moment où le reste du pays et le monde se détournent du recours à la peine capitale, les autorités de l’Arkansas ont montré à quel point elles s’obstinent à prendre la mauvaise direction, a déclaré James Clark, chargé de campagne à Amnesty International États-Unis. Il est trop tard pour Kenneth Williams, Jack Jones, Marcel Williams et Ledell Lee, mais il est encore temps de commuer les peines de toutes les personnes qui restent incarcérées dans le couloir de la mort. Que les autorités tuent une ou huit personnes, la peine de mort est inacceptable dans tout pays attaché aux droits humains. L’heure est venue de supprimer définitivement la peine capitale aux États-Unis. »

Toutes les infos

Infos liées

Toutes les actions

Actions liées

Les Rohingyas persécutés et privés d’aide humanitaire

Au Myanmar, les forces de sécurité mènent une campagne violente et sans pitié contre les Rohingyas. Il faut agir pour que cela cesse