Bilan 2010 — Faire bouger les droits humains en Europe

Dans le sillage de la présidence belge de l’union européenne, le programme « lobbying » a interpellé les autorités publiques afin qu’elles protègent plus efficacement les droits humains, à tous les niveaux de pouvoir.

  • À l’aube de la présidence belge du Conseil européen, notre section, en concertation avec la section Amnesty Vlaanderen et le bureau européen, a remis un mémorandum aux autorités belges pour les inciter à promouvoir les avancées nécessaires en matière de droits humains au sein de l’Union européenne et à l’extérieur ;
  • Le 24 juin, une manifestation a concrétisé cette demande : sur la place du Luxembourg à Bruxelles, devant les bâtiments de la Commission européenne, Amnesty a posé une dizaine de panneaux bien en vue, chacun présentant le visage d’un individu en danger et illustrant l’action vis-à-vis des personnes victimes de discrimination, de torture, de menace d’exécution, de disparition. Les militants Amnesty ont demandé aux passants de signer une pétition pour que la Belgique s’engage, lors de sa présidence, à porter devant les représentants des 27 pays de l’Union ces cas pour assurer leur protection ;
  • À plusieurs reprises, notre section a interpelé les autorités de la République démocratique du Congo sur les viols et crimes de guerre commis dans la région du Sud-est du pays. Elle a rappelé le droit à la liberté d’expression et la nécessité de lutter contre l’impunité dans plusieurs pays où se sont déroulées des élections cette année : Iran, Colombie, RDC, Burundi, car les tensions sur les droits humains sont particulièrement vives pendant ces périodes d’élections.

Les Rohingyas persécutés et privés d’aide humanitaire

Au Myanmar, les forces de sécurité mènent une campagne violente et sans pitié contre les Rohingyas. Il faut agir pour que cela cesse