Bilan 2010 — Migrants et réfugiés : droits menacés

L’accueil des migrants, en particulier des demandeurs d’asile, reste catastrophique dans notre pays : il n’y a pas suffisamment de places disponibles dans les centres d’accueil pour les héberger.

Plusieurs pétitions et actions ont été relayées via notre site Isavelives.be pour demander au gouvernement de trouver en urgence des places d’accueil.
Amnesty veille aussi à ce que la transposition au droit belge de la directive « Retour » européenne n’introduise pas des normes trop contraignantes pour les personnes en situation irrégulière.

Concernant certaines nationalités en particulier, plusieurs rencontres ont eu lieu avec le Secrétaire d’État à la Politique de Migration et d’Asile afin de le convaincre de ne pas renvoyer des réfugiés afghans en Afghanistan. Il en est de même pour les demandeurs d’asile du Kosovo (surtout les personnes de groupes minoritaires) et d’Irak. Concernant les groupes minoritaires auxquels appartiennent des réfugiés d’origine grecque, le Secrétaire d’État a accepté de suspendre leur transfert vers la Grèce, ce pays appliquant des mesures particulièrement discriminatoires par rapport à ses minorités.

Notre section a relayé diverses actions internationales, concernant notamment le projet de loi « Infiltration » en Israël, la situation et les droits des migrants au Mexique, en Turquie.

Amnesty a participé avec d’autres ONG et des parlementaires à un groupe de travail pour considérer la détention des demandeurs d’asile comme une mesure de dernier ressort – et non comme une mesure commode sur le plan administratif.


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