Écrire Atanaw Wasie (h), militant politique, 74 ans, ainsi que 14 autres réfugiés éthiopiens

AFR 25/024/2007 - AU 280/07 Le 27 septembre, les autorités soudanaises ont renvoyé de force 15 réfugiés reconnus en Éthiopie. Ils ont été remis aux services de sécurité éthiopiens à la frontière soudano-éthiopienne. Amnesty International ignore où ils se trouvent à présent et pense qu’ils sont exposés au risque d’une disparition forcée, d’une détention arbitraire et au secret, d’actes de torture et d’un procès inique. Le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) a annoncé le 11 octobre que ces 15 personnes faisaient partie d’un groupe de plus d’une trentaine de réfugiés éthiopiens arrêtés début juillet 2007 par des agents des services secrets soudanais à Khartoum et dans l’État du Nil bleu. Parmi eux se trouve Atanaw Wasie, qui souffre d’asthme chronique et a besoin de soins. Il s’agit d’un ancien leader du Parti éthiopien d’union démocratique, un mouvement qui s’était opposé au Dergue, renversé en 1991, et qui n’est plus actif aujourd’hui. Il a été arrêté le 7 juillet 2007 à Gedaref, dans l’est du Soudan. Ceux qui ont été renvoyés et arrêtés seraient soupçonnés d’appartenir au Front de libération oromo (FLO), qui se bat contre les forces de sécurité dans la région d’Oromia. Ces dernières années, plusieurs milliers de membres de l’ethnie oromo ont été arrêtés arbitrairement et torturés en Éthiopie. INFORMATIONS GÉNÉRALES Le ministre éthiopien des Affaires étrangères a effectué une visite au Soudan en juin 2007. Peu après, au début du mois (...)

Action terminée

Toutes les infos
Toutes les actions

Exigez un cessez-le-feu de toutes les parties pour faire cesser les souffrances des civils

L’escalade sans pareille des hostilités entre Israël, le Hamas et d’autres groupes armés a eu des conséquences dévastatrices pour les civil·e·s. Le nombre de victimes et l’ampleur des (...)

2024 - Amnesty International Belgique N° BCE 0418 308 144 - Crédits - Charte vie privée
Made by Spade + Nursit