Bonne nouvelle Une mère qui avait été expulsée est autorisée à revenir sur le territoire

Vanessa Gómez Cueva, une mère péruvienne de trois enfants qui avait été expulsée il y a sept mois d’Argentine avec son fils de deux ans et forcée à laisser ses deux autres enfants dans le pays, a été autorisée à revenir en Argentine par une décision historique du directeur national des migrations.

AUCUNE ACTION COMPLÉMENTAIRE N’EST REQUISE. UN GRAND MERCI À TOUS CEUX QUI ONT ENVOYÉ DES APPELS.

Le 2 février 2019, Vanessa Gómez Cueva et son bébé de deux ans ont été expulsés d’Argentine, où elle vivait depuis 15 ans. Elle a été obligée de laisser ses deux autres enfants (de cinq et 14 ans), qui ont la nationalité argentine, et n’a depuis pas été autorisée à revenir sur le territoire pour retrouver ses enfants. Son expulsion a été ordonnée en raison d’une condamnation pénale pour laquelle Vanessa avait purgé une peine en 2014. Elle n’a même pas pu dire au revoir à ses enfants.

Après avoir purgé sa peine, Vanessa Gómez Cueva avait obtenu un diplôme d’infirmière. Elle est mère célibataire et travaillait dans le domaine des soins aux personnes âgées quand elle a été expulsée.

Le 3 septembre 2019, lors de la 31e session du Comité pour la protection des droits des travailleurs migrants, le directeur national des migrations a annoncé sa décision de lever, pour des « raisons humanitaires », l’interdiction d’entrée sur le territoire argentin dont faisait l’objet Vanessa Gómez Cueva. Cette décision est très importante, car elle permet de rétablir les droits de ses enfants, d’agir dans leur intérêt et de garantir leur droit à l’unité familiale.

Après avoir été séparée de force de sa famille pendant sept mois, Vanessa peut maintenant revenir en Argentine avec son fils, grâce aux efforts collectifs de son avocat et d’organisations de la société civile et au soutien de la communauté internationale et de militant·e·s qui se sont unis pour demander leur retour.

Amnesty International continuera de surveiller la situation afin de veiller à ce que l’État garantisse le retour de Vanessa et de son bébé en Argentine et à ce qu’elle puisse rester en Argentine en bénéficiant d’un statut migratoire régulier.

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