Écrire Des défenseurs des droits humains doivent être libérés

Les autorités nigérianes maintiennent en détention deux défenseurs des droits humains, Omoyele Sowore et Olawale Bakare, dans des locaux du Service de sécurité de l’État à Abuja, et un autre défenseur, Agba Jalingo, dans la prison de Calabar (sud du Nigéria), depuis leur arrestation en août.

Ils sont poursuivis sur la base de charges de trahison forgées de toutes pièces pour avoir appelé le gouvernement à rendre des comptes. La peine maximale pour le chef de trahison est la peine de mort.

Ils doivent être libérés immédiatement et sans condition.

Le 23 octobre, la haute cour fédérale a autorisé l’accusation à présenter des témoins et a ordonné que le procès d’Agba Jalingo se poursuive à huis clos. En conséquence, le public ne pourra pas assister au procès, ce qui soulève des questions quant à sa transparence et à son équité.

Au Nigeria, l’espace laissé à la société civile continue à se réduire, les autorités nigérianes réprimant de plus en plus la liberté d’expression et le droit de réunion pacifique. Les autorités intimident les journalistes, les blogueurs et blogueuses et les défenseurs et défenseures des droits humains en les harcelant via des attaques verbales et physiques, des arrestations, détentions et poursuites arbitraires sur la base d’accusations forgées de toutes pièces et un détournement des lois sur la cybercriminalité et le terrorisme.

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