Écrire Il faut libérer les détracteurs détenus

Entre le 17 avril et le 1er mai, les autorités du Somaliland ont arrêté et placé en détention arbitrairement le journaliste Abdimalik Muse Oldon, le jeune dirigeant de l’opposition Mohamed Sidiiq Dhame et Jamal Abdi Muhumed, un employé du ministère de l’Intérieur.

Ces trois hommes ont été arrêtés abitrairement pour avoir diffusé sur les réseaux sociaux des commentaires considérés comme critiques à l’égard du gouvernement et de représentants de l’État du Somaliland.

Le harcèlement et les manœuvres d’intimidation visant des détracteurs du régime et la répression de la dissidence pacifique vont croissants au Somaliland depuis l’arrivée au pouvoir du nouveau gouvernement, en décembre 2017. Les autorités ciblent poètes et journalistes, ainsi que toute personne considérée comme en désaccord avec les principales politiques publiques ou critiques à l’égard des représentants de l’État.

La Constitution de 2001 garantit le droit à la liberté d’expression et la liberté de la presse mais le Code pénal de 1964 définit un certain nombre d’infractions de façon très large et floue, notamment l’« atteinte à l’honneur et au prestige du chef de l’État », l’« outrage à un fonctionnaire ou une institution » et l’« outrage à la nation, à l’État ou au drapeau », qui sont passibles de trois ans d’emprisonnement.

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