Signer en ligne Ahmed H. doit être autorisé à rentrer chez lui

En août 2015, Ahmed H. a quitté sa famille à Chypre pour aller aider ses parents et d’autres membres de sa famille à fuir le conflit en Syrie. Il voulait uniquement s’assurer que les personnes qu’il aime soient en sécurité en Europe. Au lieu de cela, il est devenu lui-même une victime des lois draconiennes qui sont appliquées en Hongrie.
Ahmed H. a bénéficié d’une libération conditionnelle le 19 janvier 2019 mais est actuellement incarcéré dans un centre de détention des services de l’immigration en Hongrie en attendant que la Chypre tranche sur son destin. La Chypre est le dernier espoir de Ahmed d’être réuni avec sa femme et ses deux filles.

Ahmed H. est séparé de son épouse et de ses deux filles, toutes chypriotes, depuis presque quatre ans. En septembre 2015, il a été placé en détention en Hongrie et indûment déclaré coupable de « complicité d’actes terroristes » en raison d’une application abusive de la législation hongroise relative au terrorisme.

Condamné pour avoir appelé au calme
Ahmed était parmi les centaines de réfugié·e·s immobilisé·e·s à la frontière hongroise en 2015, après que la police a fermé le passage de la frontière serbo-hongroise. Suite à une révolte, Ahmed est le seul qui a été condamné sur la base des lois hongroises antiterroristes, alors que des images montraient bien qu’il tentait d’apaiser des émeutes entre la police et les migrant·e·s à la frontière.

Une utilisation abusive des lois antiterroristes
Durant la procédure pénale en Hongrie, le gouvernement a plusieurs fois qualifié Ahmed de terroriste, afin de persuader le public que les réfugié·e·s et les migrant·e·s sont des menaces pour le pays, plutôt que des personnes ordinaires en quête de protection. Il s’agit d’une mauvaise application délibérée des lois antiterroristes au sujet de laquelle les Nations unies, le Parlement européen et les États-Unis ont exprimé leurs inquiétudes.

L’injustice continue
Ahmed H. a bénéficié d’une libération conditionnelle le 19 janvier 2019 mais est actuellement incarcéré dans un centre de détention des services de l’immigration en Hongrie en attendant que la Chypre tranche sur son destin. La Chypre est le dernier espoir de Ahmed d’être réuni avec sa femme et ses deux filles.

Non au retour en Syrie, oui au retour en famille
Comme il est de nationalité syrienne, il risque de faire l’objet d’un renvoi forcé en Syrie, où il ne serait pas en sécurité. Chypre, où il a vécu pendant plusieurs années, doit l’autoriser à rentrer chez lui et à retrouver sa famille.

Demandez aux autorités chypriotes d’autoriser Ahmed à rejoindre les siens.

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