Mon Cri, un haut-parleur pour les jeunes en temps de COVID-19

Amnesty Mon Cri

Cette semaine, Amnesty International a lancé Mon Cri , une initiative visant à offrir aux jeunes de Bruxelles et de Wallonie la possibilité de s’exprimer quant à des propositions concrètes de changement pour remédier au mal-être dont il·elle·s souffrent et améliorer leur vie dans le contexte de crise sanitaire relative à la pandémie de COVID-19.

Soutenue par de nombreux partenaires [1], Mon Cri fera l’objet d’une couverture informative multimédia par la Radio Télévision Belge Francophone (RTBF) durant un mois et culminera le 17 mars, date qui marquera l’anniversaire du premier confinement, avec la transmission des messages récoltés aux autorités concernées et l’organisation éventuelle de rencontres entre ces dernières et des jeunes qui ont participé à Mon Cri.

Voir aussi : Mon Cri

« Depuis plusieurs mois, dans le contexte de la crise sanitaire, nous pouvons entendre beaucoup de témoignages interpellants de la part de jeunes allant tous dans le sens d’une détérioration de leur santé mentale et physique. Les médias et toutes sortes de spécialistes de la jeunesse s’en sont fait l’écho, mais jamais l’occasion n’a été donnée aux jeunes eux·elles-mêmes de prendre la parole concernant les solutions à apporter à la situation qu’il·elle·s vivent. C’est là que Mon Cri intervient, avec pour objectif de leur servir de haut-parleur et d’en faire des acteur·rice·s à part entière du débat, expliquent Diane Semerdjian et Marine Jeannin, respectivement chargée de mobilisation digitale 18-35 ans et responsable du programme Jeunesse de la section belge francophone d’Amnesty International.

Via un formulaire dédié en ligne, les jeunes de Bruxelles et de Wallonie sont appelé·e·s à communiquer de façon écrite, vocale, en image ou en vidéo sur base d’une question simple et propice à l’expression d’idées originales et diverses : « si tu as besoin d’une mesure pour améliorer ta condition en ces temps difficiles, laquelle est-ce ? Si tu étais un ou une responsable politique (ou d’une entreprise, d’une école, etc.) ou d’une entreprise, d’une école, etc.), tu ferais quoi, toi ? ». Les participant·e·s peuvent également communiquer le lien d’un post publié sur un compte public Instagram ou TikTok, avec le hashtag #MonCri.

« Depuis plusieurs mois, [...] nous pouvons entendre beaucoup de témoignages interpellants de la part de jeunes allant tous dans le sens d’une détérioration de leur santé mentale et physique. [...] jamais l’occasion n’a été donnée aux jeunes eux·elles-mêmes de prendre la parole concernant les solutions à apporter à la situation qu’il·elle·s vivent. C’est là que Mon Cri intervient »

« Avec Mon Cri, nous voulons prioritairement ouvrir un espace de parole pour les jeunes de tous les milieux, qui manquent d’écoute et de visibilité et qui sont confronté·e·s à une détérioration de leur accès aux droits ainsi que de leurs conditions de vie, expliquent encore Diane Semerdjian et Marine Jeannin. Afin que Mon Cri donne la parole à un maximum de jeunes issus des milieux les plus divers, nous appelons le public, et particulièrement les personnes qui sont en contact avec des jeunes, à promouvoir cette initiative et à encourager les jeunes à s’exprimer sans retenue ; toute la société a à y gagner. »

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