Exigez un cessez-le-feu de toutes les parties pour faire cesser les souffrances des civils

L’escalade sans pareille des hostilités entre Israël, le Hamas et d’autres groupes armés a eu des conséquences dévastatrices pour les civil·e·s. Le nombre de victimes et l’ampleur des destructions dans la bande de Gaza occupée sont sans précédent. D’innombrables vies ont été détruites, déchirées et bouleversées. En janvier 2024, la Cour internationale de justice a ordonné à Israël de mettre en œuvre six mesures conservatoires pour protéger les Palestiniens et Palestiniennes de Gaza contre un risque réel de génocide. En mai 2024, une demande de mandats d’arrêt a été formulée par le bureau du procureur de la Cour pénale internationale (CPI) à l’encontre du Premier ministre israélien Benjamin Nétanyahou et du ministre israélien de la Défense Yoav Gallant, ainsi que des dirigeants du Hamas Yahya Sinwar, Mohammed Deif et Ismail Haniyeh, pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis en Israël et dans l’État de Palestine, et particulièrement dans la bande de Gaza occupée, à partir au moins du 7 octobre 2023.

Chaque jour qui passe, davantage de vies sont sacrifiées et la catastrophe humanitaire à Gaza s’aggrave. Signez notre pétition pour appeler à un cessez-le-feu immédiat de toutes les parties afin de mettre fin au bain de sang dans la population civile et faire en sorte que l’aide humanitaire puisse parvenir à Gaza.

Le nombre de morts parmi les civils augmentent à une vitesse sidérante

Le nombre de morts parmi les civils à Gaza continue d’augmenter à une vitesse sidérante, du fait des bombardements israéliens incessants menés en réponse aux terribles attaques perpétrées par le Hamas en Israël, dans lesquelles 1 400 personnes ont été tuées et des civils ont été enlevés.

Les bombardements impitoyables d’Israël continuent de tuer des Palestiniens et Palestiniennes à Gaza à un rythme effarant. Plus de 30 000 Palestiniens et Palestiniennes à Gaza ont été tués en quatre mois et plus de 70 000 personnes ont été blessées, dont des milliers de personnes qui resteront handicapées à vie.

Une grande partie du nord de Gaza a été détruite et au moins 75 % de toute la population de la bande de Gaza est maintenant déplacée à l’intérieur de ce territoire. Le système de santé de Gaza a été en grande partie détruit. Au moins 132 personnes israéliennes qui ont été prises en otage par le Hamas et d’autres groupes armés sont toujours détenues à Gaza et demeurent en danger.

Le nombre incroyablement élevé de victimes, les destructions généralisées, la faim et la malnutrition sciemment provoquées, le refus délibéré de laisser accès à l’aide humanitaire dans le cadre d’un siège illégal, la rhétorique raciste et déshumanisante des responsables israéliens et le contexte plus large du système d’apartheid israélien sont tous des signes avant-coureurs du génocide contre la population palestinienne à Gaza. En janvier 2024, la Cour internationale de justice a jugé qu’il existait un risque réel de génocide et a ordonné à Israël de prendre des mesures conservatoires pour protéger les civil·es.

Dans le même temps, les États-Unis ont abusé de leur droit de veto pour empêcher le Conseil de sécurité de l’ONU d’appeler à un cessez-le-feu susceptible d’atténuer les souffrances humaines à Gaza, de mettre fin aux attaques illégales de toutes les parties, de contribuer à la libération des otages et de permettre aux agences humanitaires d’acheminer de l’aide vitale, de l’eau et des fournitures médicales dans la bande de Gaza.

Toutes les parties au conflit continuent sans relâche de commettre de graves violations du droit international humanitaire, dont des crimes de guerre.

Face à une dévastation et des souffrances d’une telle ampleur, l’humanité doit prévaloir

Un cessez-le-feu permettrait de mettre fin aux attaques illégales de toutes les parties, d’arrêter la multiplication des morts à Gaza et de donner aux organisations humanitaires la possibilité d’apporter une aide vitale, de l’eau et du matériel médical à la bande de Gaza, afin de répondre aux terribles souffrances humaines. Cela permettrait aussi aux hôpitaux de recevoir des médicaments vitaux, du carburant et des équipements dont ils ont désespérément besoin et de réparer les services endommagés.

Un cessez-le-feu donnerait également la possibilité de négocier la libération des otages détenus à Gaza et de mener des enquêtes internationales indépendantes sur les crimes de guerre perpétrés par toutes les parties afin de mettre un terme à l’impunité qui dure depuis trop longtemps et qui continue d’alimenter les atrocités. Il est plus urgent que jamais de traiter les causes profondes de ce conflit, en démantelant le système israélien d’apartheid imposé à la population palestinienne.

Ce que vous pouvez faire

Signez notre pétition et demandez aux dirigeant·es mondiaux d’appeler à un cessez-le-feu immédiat de toutes les parties pour mettre fin à la catastrophe humanitaire qui frappe Gaza.

Vous pouvez aussi largement partager cette pétition sur vos réseaux sociaux.

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