Une action de solidarité pour faire la différence

Chaque année, nous vous proposons d’agir concrètement pour 10 cas d’injustices, de personnes en danger parce qu’ils défendent les droits humains : l’environnement, les droits des migrant·e·s, le droit au logement, la liberté d’expression et bien d’autres droits fondamentaux.
En agissant avec nous, vous rejoignez un mouvement mondial : toutes les sections d’Amnesty International se mobilisent en même temps ! Vos signatures, vos lettres, vos mots d’encouragements seront envoyés aux autorités visées et aux défenseur·es des droits humains directement !
Et surtout, vous ferez la différence, vous vous rendrez utile comme d’autres l’ont fait les années précédentes.

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Commandez l’ensemble des fiches explicatives pour chaque cas, les modèles de lettres pour écrire directement aux individus en danger et interpellez les autorités.

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Écrire une lettre-Signer une pétition : ça marche !

77%
de libérations
126 personnes
libérées sur 164 emprisonnées
20 ans
l’opération du marathon des lettres existe depuis 2000

Écrivez une lettre, envoyez une carte postale, organisez un marathon des lettres. À vous d’agir !

Le marathon des lettres c’est se faire entendre des autorités et envoyer des mots de soutien pour des défenseur·euses des droits humains. Le tout entre amis, en famille, en colocation.

Comment ça se passe ?

  • Vous commandez votre kit d’écriture gratuit : il arrivera par la poste.
  • Recopiez les modèles de lettres aux autorités et complétez les cartes postales destinées aux cas que nous défendons. Faites-en passer autour de vous, un kit peut servir à plusieurs personnes. Plus il y en a mieux c’est !
  • Renvoyez toutes vos lettres et cartes postales pour le 11 janvier au plus tard à : Amnesty International Marathon des lettres, Chaussée de Wavre, 169, 1050 Bruxelles.
  • Vos lettres seront rassemblées et remises aux ambassades des pays concernés à Bruxelles.
  • Les cartes postales seront transmises directement aux personnes en danger ou à leurs proches quand elles sont en prison.

Commandez votre kit d’écriture gratuit ici

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Ils et elles défendent les droits humains et leur engagement les a mis·es en danger. Protégez-les

Bernardo Caal Xol au Guatemala

Enfermé pour avoir protégé le fleuve sacré CAHABÓN.

Bernardo Caal Xol est un enseignant, syndicaliste et défenseur des communautés indigènes Maya Q’eqchi. Il est emprisonné depuis près de deux ans pour avoir défendu ces populations, affectées par la construction d’un projet hydroélectrique sur la rivière sacrée de Cahabón, dans le département d’Alta Verapaz, au nord du Guatemala.

Depuis 2015, Bernardo Caal Xol s’est opposé de manière pacifique au projet hydroélectrique Oxec I et II. Il a été nommé par des communautés de Santa María Cahabón, aux côtés d’autres dirigeants, pour engager des actions judiciaires afin de dénoncer les irrégularités de l’entreprise. En représailles, Bernardo Caal Xol a été victime de campagnes de diffamation et de stigmatisation dans la presse, à la télévision, par l’intermédiaire de tracts ou encore des réseaux sociaux.

Dites au Guatemala de libérer Bernardo Caal Xol immédiatement et sans condition.

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Ciham ali ahmed en Érythrée

Arrêtée par les autorités, nous n’avons aucune nouvelle d’elle depuis.

Ciham, de nationalité américaine et érythréenne, avait 15 ans quand elle a été arrêtée en 2012. Elle tentait de quitter son pays, l’Érythrée. Elle est, depuis toutes ces années, détenue au secret sans jamais avoir été jugée. Personne ne sait pourquoi.

Détenue au secret depuis huit ans, sa famille est sans nouvelles d’elle et cherche par tous les moyens d’en avoir. L’angoisse de ses proches est de plus en plus forte, ne sachant si elle va bien, si elle est malade, a besoin de soins médicaux ou si elle a été exécutée.

Quand une personne est détenue dans un lieu secret, on parle de « disparition forcée » et c’est un crime au regard du droit international.

Demandez justice pour Ciham Ali Ahmed dès maintenant.

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Janna Jihad en territoires palestiniens occupés (TPO)

Elle devenue la cible de menaces parce qu’elle protège les droits humains.
Janna Jihad, 15 ans, est la cible de menaces de mort et de manœuvres d’intimidation en raison de son travail de défense des droits humains dans les territoires palestiniens occupés. Janna Jihad risque tout pour dénoncer le système répressif d’Israël dans les territoires palestiniens occupés. Lorsqu’elle avait sept ans, la mort de son oncle aux mains de l’armée israélienne l’a conduite à dénoncer la violente occupation militaire. Janna a filmé le meurtre de son oncle sur le téléphone de sa mère et l’a partagé avec le monde. À 13 ans, Janna a été reconnue comme l’une des plus jeunes journalistes au monde. Elle révélait déjà le traitement oppresseur et souvent mortel que l’armée israélienne réserve aux Palestiniens et Palestiniennes. Janna Jihad est la cible de menaces de mort et de manœuvres d’intimidation en raison de son travail.

Demandez des mesures de protection immédiates pour Janna.

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Imoleayo Adeyeun Michael au Nigeria

Arrêté et maltraite pour s’être exprimé.

Imoleayo risque la prison pour avoir participé au mouvement #EndSARs au Nigeria. Agissez dès maintenant et demandez que les charges retenues contre lui soient abandonnées.

Imoleayo a été arrêté chez lui au milieu de la nuit. Vingt hommes armés ont effectué une descente à son domicile à Abuja, au Nigeria, et sa famille a été enfermée dans une pièce. Il a été arrêté par les autorités deux semaines après avoir participé à une manifestation #EndSARs, en octobre 2020, lors de laquelle des jeunes de tout le Nigeria ont défilé contre les violences, l’extorsion et les homicides dont se rendait responsable la Brigade spéciale de répression des vols (SARS). Imoleayo, jeune programmeur informatique, a soutenu les manifestations en ligne en utilisant le hashtag #EndSARS, devenu viral.

Écrivez pour que les charges retenues contre lui soient abandonnées.

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Mohamed Baker en Égypte

Détenu arbitrairement pour avoir défendu les droits humains.

Après avoir consacré sa vie au travail en faveur des droits humains en Égypte et à représenter les personnes les plus pauvres et les plus vulnérables, Mohamed Baker est maintenant lui-même emprisonné.

Mohamed Baker est un courageux avocat qui est détenu dans des conditions épouvantables : pas d’eau chaude, pas de matelas, interdiction de posséder des photos de ses proches. En septembre 2019, il s’est rendu au bureau du service du procureur général de la sûreté de l’État (SSSP) pour défendre son ami Alaa Abdel Fattah, militant de premier plan injustement arrêté. Mais, ironie du sort, il a alors lui-même été arrêté par les autorités.

Exigez la libération de Mohamed Baker.

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Zhang Zhan en Chine

Enlevée et emprisonnée pour avoir voulu informer sur la covid-19.

Zhang Zhan a tout risqué pour informer sur l’épidémie de COVID-19 lorsqu’elle a démarré à Wuhan, en Chine. En février 2020, elle a décidé de se rendre au coeur de l’épidémie en tant que journaliste citoyenne. Ancienne avocate, elle est passée par les médias sociaux et a signalé que le gouvernement avait arrêté des journalistes indépendant·es et harcelé les familles de malades du COVID-19.

Les journalistes citoyen·nes ont été la seule source d’information non censurée et de première main sur l’épidémie de COVID-19 en Chine. Ces journalistes font l’objet d’un harcèlement incessant pour avoir exposé des informations que le gouvernement souhaite passer sous silence. Zhang Zhan doit être libérée immédiatement.

agissez et demandez sa libération

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Mikita Zalatarou au Bélarus

Arrêté à 16 ans on lui refuse un procès équitable

Mikita est un adolescent comme les autres qui joue aux jeux vidéos et aime le rap. Mais sa vie a basculé à 17 ans quand il a été arrêté, battu et sans doute torturé.

D’après le père de Mikita, tout a commencé en août 2020, quand son fils attendait un ami sur la place principale de la ville de Homel, dans le sud-est du Bélarus. Non loin, des gens manifestaient, pacifiquement pour la plupart, contre les résultats de la récente élection présidentielle, et la police est intervenue. D’après le père de Mikita, quand la foule a commencé à courir, quelqu’un a dit à son fils d’en faire autant, ce qu’il a fait.

Le lendemain, le 11 août, des policiers se sont présentés à la porte de Mikita. Ils l’ont arrêté, battu et l’ont accusé d’avoir jeté un cocktail Molotov en direction de deux officiers la nuit précédente. Les agents l’ont interrogé sans la présence d’un avocat ou d’un adulte responsable, et l’ont enfermé pendant six mois avant de le condamner à 5 ans de prison.

Demandez au Belarus de libérer Mikita

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Wendy Galarza au Mexique

Attaquée parce qu’elle protège les droits des femmes.

Wendy Galarza a été blessée par balles après avoir participé à une manifestation à Cancún, au Mexique. Elle a failli perdre la vie pour avoir revendiqué les droits des femmes dans son pays. Wendy Galarza est une auxiliaire parentale dévouée qui dénonce le sexisme et les violences dans son pays, le Mexique, où les femmes sont souvent humiliées, agressées et tuées.

Deux jours plus tard, elle a déposé une plainte contre la police. Il a fallu des mois pour que le procureur d’État accepte ses preuves supplémentaires, notamment des vêtements présentant des impacts de balles datant du jour de la manifestation. Pour l’instant, rien n’a bougé au niveau de l’enquête. Mais Wendy ne se laisse pas faire, elle continue à demander justice et à militer dans son association féministe.

Demandez justice pour Wendy.

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Une ONG en Ukraine

Attaquée parce qu’elle protège les droits des LGBTI.

Anna et Vira gèrent une organisation qui offre un soutien aux personnes LGBTI en Ukraine. Mais elles et leurs collègues ont été victimes d’attaques et d’agressions, et les autorités ne les protègent pas.

Anna Charyhina et Vira Tchernyhina ont fondé l’ONG Sphère pour offrir un espace sûr aux femmes et aux personnes LGBTI dans un pays où les attaques et le harcèlement en raison de l’identité sont courants. Elles ont organisé la première marche des fiertés jamais célébrée dans leur ville, Kharkiv, et ont réussi à mobiliser plus de 3 000 personnes. Mais aujourd’hui, elles sont menacées.

Exigez la justice pour une ONG de défense des LGBTI en Ukraine.

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Panusaya « rung » Sithijirawattanakul en Thaïlande

Elle risque la prison à vie pour s’être exprimée.

Lorsqu’on lui demande de se décrire, Panusaya « Rung » Sithijirawattanakul répond qu’elle est « humble et tranquille ». Cette étudiante et violoniste amateur était autrefois timide, mais elle est aujourd’hui l’une des principales voix du mouvement démocratique des jeunes en Thaïlande.

Rung risque la prison à perpétuité pour avoir réclamé la liberté et la démocratie en Thaïlande. Elle a courageusement pris part à des manifestations en faveur du changement social et politique tout au long de l’année 2020. Elle est l’une des voix les plus remarquées du mouvement des jeunes pour la démocratie en Thaïlande.

Protégez Rung de l’emprisonnement

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Retrouvez les cas de ces dix personnes rassemblés en une page

Signez les 10 pétitions

Vos lettres, vos mots ont changé des vies

En 2020, des millions de personnes, tout comme vous, ont changé la vie de 10 personnes dont les droits humains ont été bafoués. Prendre juste un peu de temps pour envoyer écrire une lettre a fait toute la différence pour les personnes que nous avons soutenues dans le cadre de la campagne en 2020. Voici quelques-unes de leurs belles histoires.

Une militante pour la liberté des femmes est libérée en Arabie Saoudite

Nassima al-Sada, une militante pour la liberté des femmes, est sortie libre de prison en juin 2021. Nassima avait été arrêtée en 2018 pour avoir défendu pacifiquement les droits humains.
Pendant son emprisonnement, les gardiens l’ont battue et ont interdit toute visite - même celle de son avocat. Les partisans du monde entier ont écrit un nombre impressionnant de 777 611 lettres, tweets et autres.
Le fils de Nassima, Mousa al-Sada, estime que l’attention portée par la communauté internationale à sa mère a permis de faire aboutir son procès à un verdict, après des années de stagnation, et a contribué à sa libération. Nassima fait toujours l’objet d’une interdiction de voyager, ce qui signifie qu’elle ne pourra pas quitter l’Arabie saoudite pendant cinq ans. Les sympathisants d’Amnesty International continueront à se battre pour que Nassima soit pleinement libérée.

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Un journaliste algérien libéré en Algérie

Khaled Drareni a passé 11 mois en prison et est devenu un symbole de la liberté de la presse dont l’Algérie a tant besoin.
En mars 2020, Khaled a été arrêté alors qu’il couvrait une manifestation pacifique. Il a été accusé d’incitation à un attroupement non armé et d’atteinte à l’intégrité du territoire national et condamné à trois ans de prison - tout cela pour avoir simplement fait son travail de journaliste.
Suite à l’attention soutenue de la campagne et à la mobilisation massive des militants, Khaled a été libéré le 19 février 2021. Khaled fait toujours l’objet d’accusations. Nous ne nous arrêterons pas tant que ces charges ne seront pas abandonnée.

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Un défenseur des droits humains libéré au Burundi

Germain Rukuki a été arrêté en juillet 2017 en raison du travail qu’il avait mené avec une organisation locale appelée Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (ACAT-Burundi), qui a été fermée par le gouvernement. Le 26 avril 2018, Germain Rukuki a été déclaré coupable de « rébellion », d’« atteinte à la sûreté de l’État », de « participation à un mouvement insurrectionnel » et « d’atteinte à l’autorité de l’État », et condamné à 32 ans d’emprisonnement.
Plusieurs actions urgentes sont lancées à partir de février 2018 alors que son procès débute.
En octobre 2020, Germain Rukuki fait partie des 10 cas du Marathon des lettres.
En juin 2021, Germain Rukuki est libéré après avoir vu sa peine de prison de 32 ans ramenée à 1 an de prison.

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Les résultats du Marathon des lettres 2020 !

En Belgique, ce sont plus de 240 000 lettres papiers et signatures électroniques que vous avez écrites et envoyées pour soutenir et demander justice en faveur de Gustavo Gatica, Jani Silva, Melike Balkan et Özgür Gür, les trois de l’El Hiblu, Khaled Drareni, Popi Qwabe et Bongeka Phungula, Idris Khattak, Nassima al Sada, Germain Rukuki, Paing Phyo Min.
Nous ne pouvons que vous remercier de cette incroyable mobilisation, engagement en faveur des droits humains.

Que fait Amnesty International de votre engagement ?

Comme chaque année, nous rassemblons toutes vos lettres, imprimons toutes vos signatures et nous allons les remettre en main propre aux différentes ambassades des pays visés. Cette année, malgré, un froid glacial, nous avons fait cette distribution à vélo et de manière à ce qu’on puisse bien nous identifier. Nous avons obtenu plusieurs rendez-vous avec les ambassadeurs et ambassadrices auxquel·le·s nous avons fait part de nos demandes. Ce travail de plaidoyer nous permet de porter l’attention sur les cas que nous défendons auprès des autorités, de les sortir de l’ombre. Il n’est pas rare que des développements positifs aient lieu et si tel est le cas, nous vous tiendrons au courant. Et nous vous donnons déjà rendez-vous pour le mois de novembre 2021 !

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