Signez une lettre, sauvez une vie

Rejoignez notre marathon des lettres aux quatre coins de Bruxelles et Wallonie tout ce mois de novembre et décembre.

Une action de solidarité pour faire la différence

Nous vous proposons d’agir concrètement pour 10 cas de jeunes en danger parce qu’ils défendent les droits humains : l’environnement, les droits des migrants, le droit au logement, s’habiller comme on le souhaite, la liberté d’expression et bien d’autres droits fondamentaux.
Vous allez rejoindre un mouvement mondial : toutes les sections d’Amnesty International se mobilisent en même temps ! Vos signatures, vos lettres, vos mots d’encouragements seront envoyés aux autorités visées et aux jeunes directement !
Et surtout, vous ferez la différence, vous vous rendrez utile comme d’autres l’ont fait l’année dernière.

Je fais comment ?

Rapide et efficace : Signez nos pétitions en ligne !

Organisez une séance d’écriture de lettres vous-mêmes !

Participez à un marathon des lettres près de chez vous

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Sympathisant•e•s qui participent au Marathon des lettres 2018
Sympathisant•e•s qui participent au Marathon des lettres 2018
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Écrire une lettre-Signer une pétition : ça marche !

77%
de libérations
126 personnes
libérées sur 164 emprisonnées
19 ans
l’opération du marathon des lettres existe depuis 2000

Écrivez une lettre, signez une pétition, organisez un marathon des lettres, envoyer un tweet

Quelle que soit la forme de votre engagement dans la campagne Écrire pour les droits, vos messages peuvent protéger des hommes et des femmes contre la violence, dans le monde entier.

Comment ça marche ?

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Ils sont dix, ils sont jeunes, ils défendent les droits humains et leur engagement les a mis dans le collimateur des autorités

Sarah Mardini et Seán Binder - Grèce

Sarah, jeune femme d’origine syrienne, a fui la guerre en Syrie et a traversé la mer Égée sur un canot pneumatique qu’elle a manoeuvré à la nage pour arriver au rivage de Lesbos.
Elle et Sean, un jeune d’origine irlandaise, ont passé plus de 100 jours en prison en Grèce pour avoir sauvé des personnes migrantes en détresse en mer Méditerranée. Ils ont été libérés sous caution.

Dites à la Grèce d’abandonner toutes les charges qui pèsent sur Sarah et Seán

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Grèce - Sarah et Seán, plus de 100 jours en prison pour avoir sauvé des personnes migrantes en Méditerranée, © Amnesty International-Marathon des lettres
Grèce - Sarah et Seán, plus de 100 jours en prison pour avoir sauvé des personnes migrantes en Méditerranée,©Amnesty International-Marathon des lettres

Magai Matiop Ngong - Soudan du Sud

En 2017, Magai Matiop Ngong, âgé alors de 15 ans, a été déclaré coupable de meurtre. Lors de son procès, il a déclaré au juge que l’homicide dont on l’accusait était un accident. Magai Matiop Ngong n’a pas été assisté par un avocat lors de son arrestation et de son premier procès. Il a été condamné à mort par pendaison. Depuis deux ans ce jeune attend son appel dans le quartier des condamnés à mort de la prison centrale de Djouba.

Demandez au Soudan du Sud d’annuler la condamnation à mort de Magai

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Magai Matiop Ngong, condamné à mort par pendaison pour un meurtre commis à 15 ans au Soudan du Sud, © Amnesty International-Marathon des lettres
Magai Matiop Ngong, condamné à mort par pendaison pour un meurtre commis à 15 ans au Soudan du Sud, © Amnesty International-Marathon des lettres

Les jeunes de Grassey Narrows - Canada

Jianne Turtle, 13 ans, est issue de la population autochtone Anishinaabe de Grassy Narrows dans l’Ontario, au Canada. Comme d’autres jeunes, elle se bat contre un grave empoisonnement au mercure provoqué par le déversement, en 1960, de 10 tonnes de déchets dans une rivière. À l’heure actuelle, les dégâts sont encore visibles : le mercure contamine le poisson et nuit gravement à la santé des habitants. Le gouvernement n’a presque rien fait pour améliorer la situation sanitaire de la population de Grassy Narrows.

Demandez un avenir sain pour les jeunes de Grassy Narrows

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Canada - Les jeunes de Grassy Narrows demandent la réparation des dégâts causés par le déversement du mercure dans une rivière © Amnesty International-Marathon des lettres
Canada - Les jeunes de Grassy Narrows demandent la réparation des dégâts causés par le déversement du mercure dans une rivière © Amnesty International-Marathon des lettres

Ibrahim Ezz El Din - Égypte

Vivant au Caire, Ibrahim Ezz el Din est chercheur sur les droits humains. Il travaille, en particulier, pour l’accès à un logement sûr et abordable en Égypte. Le 11 juin 2019, des agents des forces de sécurité l’ont arrêté. La famille d’Ibrahim ne sait toujours pas ce qui lui est arrivé depuis cette date. En Égypte, de nombreuses personnes comme Ibrahim sont arrêtées parce qu’elles expriment pacifiquement leurs opinions ou défendent les droits humains.

Dites aux autorités égyptiennes de révéler le lieu où se trouve Ibrahim

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Ibrahim Ezz el Din, chercheur sur les droits humains en Egypte, disparu depuis le 11 juin 2019 © Amnesty International-Marathon des lettres
Ibrahim Ezz el Din, chercheur sur les droits humains en Egypte, disparu depuis le 11 juin 2019 © Amnesty International-Marathon des lettres

Yasaman Aryani - Iran

Lors de la Journée internationale des droits des femmes en 2019, Yasaman, jeune actrice, a traversé un wagon réservé aux femmes, cheveux découverts, en distribuant des fleurs et en évoquant un avenir où les femmes seraient libres de s’habiller comme elles veulent. Le 10 avril, elle a été arrêtée et sommée d’avouer que des forces étrangères étaient derrière ses actions militantes. Elle a été condamnée à 16 ans de prison. Cette peine s’inscrit dans le cadre d’une répression plus large à l’égard des femmes qui militent contre le port du voile obligatoire en Iran.

Dites à l’Iran de libérer Yasaman immédiatement

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Iran - Yasaman Aryani, condamnée à 16 ans de prison pour non port de voile en public © Amnesty International-Marathon des lettres
Iran - Yasaman Aryani, condamnée à 16 ans de prison pour non port de voile en public © Amnesty International-Marathon des lettres

Emil Ostrovko - Belarus

En avril 2018, Emil, jeune étudiant de 17 ans, a été frappé par des policiers puis arrêté pour trafic de substances illicites. Emil avait été embauché comme coursier par une entreprise de vente en ligne. Son employeur lui avait affirmé que les colis transportés contenaient des substances légales à fumer. Emil a passé des mois en détention puis a été condamné, finalement, à 8 ans d’emprisonnement. Les enquêteurs n’ont jamais été chercher le patron de l’entreprise. En Belarus, 15 000 personnes purgent, comme Emil, de lourdes peines pour infractions mineures liées aux stupéfiants et sont bien plus maltraitées en prison que les autres délinquants.

Dites au Belarus de libérer Emil

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Emil Ostrovko, injustement condamné à 10 ans d’emprisonnement en Bélarus © Amnesty International-Marathon des lettres
Emil Ostrovko, injustement condamné à 10 ans d’emprisonnement en Bélarus © Amnesty International-Marathon des lettres

Yiliyasijiang Reheman - Chine

Yiliyasijiang et sa femme étudiaient en Égypte. Ils avaient un enfant et en attendaient un second quand, en 2017, Yiliyasijiang, comme des centaines d’autres Ouïghours, a été arrêté par les autorités égyptiennes sous la pression de la Chine. La femme d’Yiliyasijiang a appris par des amis que son mari se trouverait dans un des camps d’internement secrets en Chine pour « reconditionnement ». Près de mille personnes, principalement des musulmans, ont été ainsi arrachées à leur famille et enfermées dans ces camps.

Dites à la Chine de libérer Yiliyasijiang immédiatement

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Yiliyasijiang Reheman, arrêté par les autorités égyptiennes sous la pression de la Chine en juillet 2017 © Amnesty International-Marathon des lettres
Yiliyasijiang Reheman, arrêté par les autorités égyptiennes sous la pression de la Chine en juillet 2017 © Amnesty International-Marathon des lettres

Marinel Sumook Ubaldo - Philippines

Marinel, jeune adolescente, a survécu en 2013 au typhon Yolanda qui a fait 6000 morts et des millions de sans-abri aux Philippines. Depuis la fin de ses études sociales, elle milite en faveur des droits des habitant.e.s de son village. Elle s’est notamment rendue à New York dans le cadre d’une enquête sur le changement climatique et y a déclaré « Je ne suis pas simplement une statistique climatique ». Le gouvernement philippin a abandonné à des conditions de vie insalubre des milliers de personnes victimes de ces changements climatiques.

Exigez des autorités philippines un soutien pour les victimes du changement climatique

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Philippines - Marinel Sumook Ubaldo, survivante du typhon Yolanda, elle lutte pour les droits des habitant·e·s de son village© Amnesty International-Marathon des lettres
Philippines - Marinel Sumook Ubaldo, survivante du typhon Yolanda, elle lutte pour les droits des habitant·e·s de son village© Amnesty International-Marathon des lettres

Nasu Abdulaziz - Nigéria

En 2018, l’unité spéciale de l’État de Lagos a fait irruption dans le quartier centenaire où habitait Nasu, jeune homme de 23 ans. Cette unité spéciale, à l’aide de gaz lacrimogènes, a démoli et incendié les maisons. Neuf personnes ont été tuées. Au bout du compte, 30 000 personnes se sont retrouvées à vivre sur des pirogues, sous des ponts. Nasu, sans logement, a rejoint un mouvement populaire constitué de personnes qui, comme lui, luttent pour leur droit à un logement.

Demandez au Nigéria de protéger le droit de Nasu à un logement

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Nasu Abdulaziz, sans domicile depuis 2018, il se bat pour le droit au logement au Nigéria © Amnesty International-Marathon des lettres
Nasu Abdulaziz, sans domicile depuis 2018, il se bat pour le droit au logement au Nigéria © Amnesty International-Marathon des lettres

José Adrián - Mexique

À l’âge de 14 ans, Adrián, victime d’un handicap auditif, a été arrêté par la police alors qu’il rentrait de l’école et passait par hasard à un endroit où avaient eu lieu des affrontements entre des jeunes et la police. Son handicap auditif l’a sans doute empêché de communiquer aisément. Au poste de police, Adrian a été menotté et pendu par les mains. Pour le libérer, sa famille a dû payer une lourde amende. Son arrestation relève d’une pratique policière courante qui consiste à prendre pour cibles des personnes pauvres et victimes de discrimination. Adrian et sa famille ne veulent pas que les policiers demeurent impunis.

Réclamez justice pour Adrián

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José Adrián, arrêté et séquestré par la police mexicaine sans explication © Amnesty International-Marathon des lettres
José Adrián, arrêté et séquestré par la police mexicaine sans explication © Amnesty International-Marathon des lettres

Retrouvez les cas de ces dix jeunes rassemblés en une page

Signez les 10 pétitions

Vos mots ont changé des vies

Libéré au Tchad

Mahadine, cybermilitant au Tchad, était passible d’une peine de prison à vie pour avoir publié un message sur Facebook qui critiquait le gouvernement. Des sympathisants et sympathisantes ont mené plus de 690 000 actions en sa faveur, et il a été remis en liberté en avril 2018.

« Je veux exprimer ma gratitude à l’égard de chacun d’entre vous. Je vous suis reconnaissant, je vous aime, je vous respecte. »

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Mahadine Babouri
©Amnesty International

Libérée aux États-Unis

La lanceuse d’alerte Chelsea Manning a été libérée en mai 2017, après que le président sortant des États-Unis, Barack Obama, a commué sa peine de prison de 35 ans. Plus de 250 000 personnes avaient écrit pour demander sa libération.

« J’aimerais avoir le temps et la possibilité de remercier chacun et chacune d’entre vous de m’avoir offert un peu de joie avec vos lettres et vos cartes. »

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Chelsea Manning
© 2017 Jim Spellman

Poursuites abandonnées au Pérou

Les poursuites pénales engagées contre Máxima Acuña, une agricultrice qui tient tête à l’une des plus grosses sociétés d’exploitation aurifère au monde, ont été classées sans suite en mai 2017. Plus de 150 000 personnes du monde entier lui ont envoyé des messages de soutien.

« Continuez à soutenir et à aider des gens, et pas que moi, d’accord ? »

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Máxima Acuña
© Amnesty International

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Libération pour les manifestant-es pacifiques au Nicaragua !

Pétition contre la répression de la liberté d’expression au Nicaragua adressée au Président de la République Daniel Ortega Saavedra.